dimanche 30 janvier 2011

Un soir comme on les aime...


C'est pas un magasin de mangas que devrait tenir sa mere mais un salon de voyance car quelques minutes plus tard le marbre tout neuf du dessus de cuisine qui se trouve bien joliment fendu comme un beau derriere de bebe. ''Je l'avais senti'' dit-elle avec un sourire qui pourrait lui valoir un mois de prison ou pire... une semaine sans SMS!
 Avons tente de faire oublier aux epoux Meneau les dollars partis en fumee avec quelque riz aux crevettes a la puree de courgettes. C'est le pinard qui a fait le gros du boulot et rendu les sourires fendus d'une oreille a l'autre! Parait que j'ai rate ce plat, selon julie (Bible culinaire!)! Avec Andree et Coco, je l'avais reussi a Toulouse! Au secours mes Colombeski favoris!!!!!!




 Julie aime faire des bananes flambees meme si le feu... ne se voit que dans son sourire!
Belle soiree en famille a 12000Km de la maison + 1500 pour Budapest = 13500Km. Ouille!!!!!
 
Bon appetit a vous tous!

MARCHE ET FLOTTE!


 Une petite promenade avec Zita et Sylvain, sous la pluie, autour de Stinson beach!

Fastoche pour nos deux jeunes sportifs, mais pour nous, 12 Km c'est bien aussi... mais pas sous la pluie! Trois heures donc avec une bruine bien fine qui penetre partout. Sylvain, en course fait ce circuit en une heure 15, la vache! 







 Injuste la vie!

Un peu de culture!



Je ne resiste pas a vous livrer ce tableau en hommage a mon grand frere, joueur de banjo, qui ecume les scenes des banlieues parisiennes. Il a aussi un soir joue, entre autre, avec le Meneau Jazz Band (orchestre de notre famille cherie) dans la banlieue de Toulouse, a Lombez exactement, pour nos trente ans de mariage.

Ce tableau, pour ceux qui suivent nos voyages, est egalement Taormina comme ceux photographies a Brisbane en Australie il y a un an. Julie et ma pomme adorons Taormina, theatre ou un jour mes pieces seront jouees... enfin, j'espere!

Je n'oublie pas ma Martine et ci-dessous quelques extraits d'Orphee de son Cocteau adore! Ce fut etrange, les textes surtout toujours, a mon gout, assez nuls. Ceci toujours au musee De Young!




Ce soir, nous avons ete a un concert dans une eglise du centre de San Francisco. Cette eglise nous a rappele l'academie Liszt de Budapest chere a Marc et Nelly nos tendres jeunes tourtereaux maries il n'y a pas si longtemps! Enfin, l'academie Liszt est de loin plus belle mais il y a quelque chose de similaire dans les grandes lignes. 



Pour ceux qui veulent en savoir plus qu'ils aillent sur le site http://www.calvarypresbyterian.org/

Voila pour la tete, les jambes sont sur une autre page!

Bonsoir!

mardi 25 janvier 2011

Dans les rues de San Francisco

Amis du froid et de l'hiver,

Chaque jour est une découverte plus profonde de la vie à San Francisco. Nous sommes encore pour une semaine dans le quartier Salvadorien coloré à souhaits et mouvementé comme une ville d’Amérique centrale. Ici se côtoient pratiquement toutes les ethnies auxquelles il faut rajouter les anciens beatniks qui se sont installés là il y a quarante ans. L’espagnol est la langue dominante et Julie s’amuse à compléter ses connaissances en épiant les conversations. Les fleurs sont magnifiques et éclairent les jardins.

















Quand on peut on visite les parcs dont on a du mal à croire qu'ils sont en plein San Francisco.






La rue n’est jamais banale. On y voit les accoutrements les plus farfelus de zombis plus qu’allumés.

 Les nombreux clochards dorment sur le pavé et font les poubelles, comme partout en somme.


Et les filles hongroises se promènent avec un peu de peur mais jamais au milieu des couleurs mécaniques:



Les humains de même sexe se tiennent par la main et s’embrassent à pleine bouche et tout ici paraît normal et ne choque personne.  Parfois on croise quelqu’un qui n'a ni lewis, ni basquettes ni tee-shirt. On sait alors qu'il travaille, de préférence dans une grande entreprise. Une mutation certaine s’est faite depuis plus de vingt ans que nous venons ici. En tous cas, le cable car nous amuse toujours.



Un soir nous sommes allés avec Zita et Sylvain voir un match de basket. Le plus surprenant est la taille des joueurs dont on ne mesure pas la hauteur sur un écran de télé.


















Il a fait encore chaud aujourd’hui, dans les 25°C mais dès que le soir tombe on se gèle comme sur la banquise. On en profite pour inviter Zita et Sylvain ou des amis à dîner.

En somme nous avons la belle vie, pourvu que cela dure!

Bisous

jeudi 20 janvier 2011

C'est une maison bleue accrochee a la colline.....

 Pour ceux qui ne connaissent pas San Francisco, il y a des merveilles qui cotoient le pire. Prendre le bus est arriver chaque fois dans une cour des miracles.  Quelques cliches pour vous faire comprendre et je ne vous donne ni les bruits ni les odeurs!
Celui-ci est un geant avec queue de cheval et tatouages. A ne pas rencontrer quand la nuit tombe!

La rue egalement vaut son pesant de cacahuetes, jugez plutot un dessin sur une boutique:

Puis quelques autres rencontres au hasard de l'objectif:

Mais laissons ces beautes (surtout celle de droite!) vivre leur vie et interessons-nous aux maisons si typiques peintes a en faire fremir Ripolin. Nous vivons dans l'une d'elle, accrochee a la colline. Par ses fenetres on a un panorama enchanteur des autres demeures sur les coteaux avoisinants:

 

A l'aide du guide ( come sait si bien le faire Michele S) , nous avons marche au moins quinze kilometres pour admirer quelques facades bien particulieres. Pas besoin de plus de commentaires.

















Et celles-ci les plus anciennes de Frisco.













Ma preferee avec son auvent si singulier.








Voila, vous savez tout et je ne resiste pas quand meme a vous donner un dernier cliche d'Alcatraz, prison celebre d'Al Capone!